Bloodbath,Hatebreed, Dimmu Borgir, Kreator, Olympia, Paris, 3 décembre 2018, live report, La Légion Underground webzine

Live report du 03/12/2018

Par Vanessa

Lieu : L'Olympia (Paris)

Groupes : 

- Bloodbath : https://www.facebook.com/bloodbathband/

- Hatebreed : https://www.facebook.com/hatebreed/

- Dimmu Borgir : https://www.facebook.com/dimmuborgir/

- Kreator : https://www.facebook.com/KreatorOfficial/

Après avoir passé une bonne partie de 2018 au Klub, on termine l'année avec un dernier concert, à l'Olympia, et pas des moindres avec deux groupes que j'attendais de (re)voir : Dimmu Borgir (vu au Wacken, en plein jour, pas top pour une scénographie optimale) et Kreator (que j'ai manqué l'an dernier au Bataclan).

Du fait d’une annonce en cours de journée de l’ouverture si tôt de l’Olympia (17h pour un début à 18h un jour de boulot !), le public est un peu clairsemé à l’arrivée de Bloodbath. Je n’accroche pas plus en live qu’en album, et là pour le fait que c’est trop statique pour la musique jouée, me rappelant ma déception lors d’un Wacken avec un chanteur de Finntroll qui faisait de simples allers-retours avant-arrière de scène, avec leurs chansons pourtant si entraînantes… Mais bon bref, retour à l’Olympia avec un chanteur (Nick Holmes de Paradise Lost) qui certes assure vocalement mais reste trop en retrait durant un set court mais intense musicalement.

Setlist : Fleischmann / Let the Stillborn Come to Me / So You Die / Bloodicide / Outnumbering the Day / Chainsaw Lullaby / Eaten

Puis vient le tour des Américains de Hatebreed. Tout au long du show ça va slamer, jumper, moshpiter au fil des compos qui défileront comme des uppercuts. Pas non plus ma came, j’attends plutôt avec impatience l’arrivée des têtes d’affiche. Un public massif était là pour eux, faisant trembler le sol de l’Olympia. Même si je n’ai pas apprécié leur hardcore gangsta, il faut tout de même éviter toute mauvaise foi et avouer que musicalement ils envoient du lourd et savent entraîner leur public dans leur sillage, un groupe purement taillé pour le live.

Setlist : To the threshold / Live for this / As diehard as they come / Looking down the barrel of today / Doomsayer / Filth / This is now / Driven by suffering / Beholder of justice / A call for blood / Destroy everything / I will be heard

Avec Dimmu Borgir, les choses sérieuses commencent : fini le simple emplacement d’instruments comme dans un concert de bar, on a droit maintenant aux méga lights, au décor qui met des étoiles dans les yeux et une scénographie travaillée. Le groupe arrive membre par membre, encapuchonnés comme sur une bonne partie du show, pour nous entonner aussi bien des titres d’"Eonian" que d'anciens grands classiques. "Eonian" avait divisé à sa sortie, personnellement je trouve que c’est un bon album qui se défend bien en live, on retrouve des sonorités de l’ancienne époque, jusqu’à "Puritanical Euphoric Misanthropia".

Setlist : The Unveiling / Interdimensional Summit / The Chosen Legacy / The Serpentine Offering / Gateways / Dimmu Borgir / Council of Wolves and Snakes / Puritania / Indoctrination / Progenies of the Great Apocalypse / Mourning Palace

Et enfin, les monstres de scène : Kreator ! Quand les lights sont braquées on remarque bien  l’appellation "papy du thrash" mais ils nous ont ce soir prouvé qu’ils ne sont pas bons pour la maison de retraite. La mise en place restera secrète jusqu’au moment où le lourd rideau noir s’écarte. Des écrans diffuseront des images plus ou moins kitchs durant le show, mais aussi des portraits de grands noms disparus (Amy Whinehouse, Lemmy Kilmister, Bon Scott…) sur "Fallen brother". Par contre niveau bémol j’ai trouvé la version live de "Satan is real" un peu faiblarde, donnant plutôt envie de re-visionner le clip…

Setlist : Enemy of God / Hail to the Hordes / Awakening of the Gods / People of the Lie / Gods of Violence / Satan Is Real / Phantom Antichrist / Fallen Brother / Flag of Hate / Phobia / Hordes of Chaos (A Necrologue for the Elite) - Rappels : Violent Revolution  / Pleasure to Kill

Au final, malgré un show un peu mal assorti, la soirée s’est déroulée dans couac, enchaînant les groupes sans attentes trop longues, avec des musiciens qui ont donné le meilleur pour assurer un show dont les spectateurs se souviendront.

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