Vanessa

07/12/2017

Tracklist:

1. Devoured by greed

2. Trail of redemption

3. Sacred deception

4. The curse that haunts the Earth

5. Purification

6. Covenant of the unbounded

7. Blessings from above

8. In the name of decay

9. Denial of creation

10. Die rache des baumes

Le groupe de black metal autrichien Irdorath est revenu le 1er septembre avec son quatrième album, "Denial of creation", chez WormHoleDeath, quasi aussi régulier qu'un coucou suisse à raison d'un album tous les trois ans environ. En 15 ans d'ancienneté ils ont su imposer leur patte thrashisante et braver les changements de line-up pour offrir au public des albums de même qualité.

Leur rythme se fait assez égal tout au long de l'album, on est dans le grand classique mais très bien orchestré, des compos de qualité même si le point noir est leur durée qui peut parfois se faire un peu longue à l'écoute.

"Devoured by greed" a la mission d'ouvrir cet album et de démontrer ce qui attend l'auditeur pendant presque une heure. On se sent submergé par les riffs mêlant black et thrash, les blasts mitrailleurs et le chant tirant plus vers le black. 

"The curse that haunts the Earth" débute par une intro assez calme, tranchant avec ce que l'on a écouté avant, pour monter ensuite crescendo dans la force brute. Cette compo bénéficie d'une touche assez catchy, les variations rythmiques viennent jalonner ce morceau, coupant le début de monotonie. Les envolées de guitares sont assez magistrales. "Purification" le suit dans cette même lignée, égalant le bon thrash à l'allemande auquel nous avons été  habitués depuis plusieurs décennies. 

On retournes aux fondamentaux des premier morceaux de "Denial of creation" avec "Covenant of the Unbounded", et ce jusqu'à la fin de l'album. Le bonus track "Die Rache des Baumes" ne nous laisse pas savoir sur quel pied danser, sonorités black et thrash, breaks, chant susurré en allemand passant aux hurlements, ils se sont lâchés sur celui-ci !

Une bonne production, parfois un peu longue, ce à quoi nous ne sommes plus trop habitués une fois sortis du DSBM, peu d'originalité, mais la qualité est au rendez-vous.

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