Live report des 7 et 8/12/2018

Par Nemesis/LuxMosh

Lieu : Oberhausen (Allemagne)

Ce n'est pas la première fois que j'ai pu me rendre à ce festival en Allemagne, mais une grande première pour la chronique de La Légion Underground !! Et quel plaisir que ce festival nous ait fait confiance pour nous accréditer. Ce qui n'est malheureusement pas le cas dans d'autres festivals français... Hé oui un petit webzine a pu aller dans les coulisses et dans le pit photo pour notre plus grand bonheur, ainsi nous remercions l'organisation pour tout ce qui a été fait.

 Dès l'arrivée j'ai pu récupérer le fameux sésame dans une enveloppe à mon nom, avec tous les bracelets et pass photo pour être en règle et avec en prime un petit mot glissé pour chacun. On se sent dès l'arrivée à l'aise pour pouvoir faire du bon travail, et il n'y a pas à dire, l'organisation allemande en matière de concert ou festival est vraiment exceptionnelle. Le seul petit bémol que j'ai pu avoir c'est concernant les règles au niveau des prises des photos, j'ai dû demander les conditions etc, mais ils sont très réactifs quant aux questions que l'on peut poser, et reste ce problème de la langue... mieux vaut s'armer de patience ou travailler son anglais avant ou, au mieux, avoir un traducteur.

 Cette année encore ils nous offrent une affiche plus qu'alléchante avec ce premier jour, une affiche résolument plus trash métal et dont seule la plus grande scène est ouverte.

 

Le premier groupe à ouvrir la scène est Pripjat, groupe allemand de Cologne formé en 2011 mais malheureusement je n'ai pas pu y assister car pendant le même temps les dédicaces de Sodom commençaient. C'était bien dommage, car il semblait être un groupe prometteur à écouter.

 Je dois spécifier quand même que, même pour l'attente des dédicaces, tout est bien organisé, il n'y a pas de longues files d'attente pour pouvoir voir son groupe. Et quand Sodom finirent par arriver, c'est à notre plus grand plaisir, pour les premiers dans la file, qu'ils nous disent bonjour, ils ont une connexion avec leurs fans. Ils restent très accessibles et proches de leur public.

 

Puis vient le tour de Suicidal Angels de monter sur scène, qui nous offre un show digne de ce nom avec des riffs puissants et dynamiques. L'ambiance commence à bien monter à cette heure avec des moshpits bien présents mais restent encore un peu timides sur la première chanson "Capital of War", il a juste fallu que Nick Melissourgos fasse monter d'un cran l'ambiance avec l'initiative de dire au public de bouger. Mais le reste du concert fut exceptionnel à écouter et le public restait très réceptif à leur musique.

Death Angels continua le concert, avec une ambiance plus que convenable et des membres très actifs sur scène, n'hésitant pas à jouer avec son public. N'étant pas fan du genre thrash metal habituellement, je dois bien reconnaître que ce groupe m'a littéralement convaincu de ce style qui est à écouter à plusieurs reprises et à revoir au plus vite sur scène.

Puis enfin le tant attendu Sodom ! Salle plus que remplie car effectivement ce groupe joue à domicile. Même le coin presse est plus que rempli et donc presque impossible de voir le groupe jouer, je pense que ça relève même du miracle que la petite terrasse ait pu tenir. Mais l'ambiance est à son comble. Au niveau de la setlist, ils nous offrent un show plutôt sur les anciennes chansons avec l'inévitable "Agent Orange", et avec un mélange des plus récentes de leur dernier EP "Partisan".

Puis Venom, pour lequel hélas je n'ai pas pu prendre de photos car il y a les effets pyrotechniques et au niveau de la  sécurité il ne nous est pas possible de pouvoir les prendre. Donc pour moi, le concert est très bref et je ne reste qu'une seule chanson car j'ai beaucoup de mal à accrocher avec ce groupe.

Pour résumer, la première journée fut riche en découverte et en partage humain, le nom du festival "metal meeting" porte vraiment bien son nom, car effectivement j'ai pu y découvrir de bons groupes et des personnes avec lesquelles j'ai pu discuter.

Deuxième jour, et toujours autant d'ambiance, je commence donc par les dédicaces de Dark Tranquillity... Même cas que le premier jour, pas tellement d'attente et toujours nickel en organisation, les marques et repères se font peu à peu.

Après ceci premier groupe découverte : Angelus Apatrida groupe de thrash métal espagnol formé en 2000 et que dire de celui-ci : dès les premiers riffs ils nous envoient des mélodies et une puissance d'une extrême efficacité ! Les membres sont très énergiques sur scène et interagissent bien avec le public, malheureusement j'ai trouvé le set trop court à mon goût et j'aurais aimé qu'ils jouent plus longtemps. C'est vraiment un groupe à découvrir et à revoir !

Puis un changement de salle pour aller dans la plus grande, quelques petits problèmes pour se faufiler étant donné le monde qui y circule. J'essaie d'accéder à la plateforme pour la presse pour mieux me dépêcher et être dans le pit photo pour Tankard, malheureusement je me fais refuser l'accès par la sécurité, sans raison apparente. Et bien tant pis donc je me glisse en haut pour le concert de Tankard, groupe allemand de trash métal avec des chansons à caractère alcoolique. Que dire, si vous ne connaissez pas, il faut vraiment s'attarder sur les paroles car c'est quelque chose de drôle et vous passez votre soirée à danser sur leurs chansons ! En tout cas l'ambiance est plus que bonne, le public joue le jeu et reprend les chansons en coeur. Les moshpits se font larges et dans une atmosphère bon enfant. On voit bien que le chanteur ne se prend pas au sérieux sur scène, il interagit avec son public sur le ton de l'humour, n'hésitant pas à exhiber sa bedaine.