Chris Baron

20/07/2017

Stallion est un groupe qui nous vient d’Allemagne avec sous le bras son deuxième véritable opus, "From the Dead", faisant suite à l’excellent "Rise and Ride" paru lui en 2014. C’est dispo via High Roller Records, fournisseur de heavy traditionnel devant l’éternel.


Un artwork dans les tons rouge où l’on voit l’emblème du groupe (un étalon pour les anglophobe), qui revient d’entre les morts pour débarrasser le monde des nazis.
A noter aussi que cet opus est un DIY, le groupe s’étant chargé de tout, la production étant assurée par le guitariste. D’où un son un peu daté mais pas déplaisant pour autant.

Musique maestro.

On va doucement commencer par quelques arpèges, un petit Hou aigu à la Celtic Frost et bienvenue dans un monde où le heavy metal est roi. Car on va emprunter ici autant à Judas Priest qu’a Tokyo Blade, Stormwitch, Iron Maiden (pour la basse), ou le Riot de la période "Thundersteel".


Et du heavy sans chant aigu, ben... Donc ici pas de soucis puisque la voix de Pauly est un mix entre celle de Judas Priest et de Cirith Ungol. De bonnes références, quoi...
Mais Stallion, contrairement à certains de ses contemporains, sait varier le tempo, évitant ainsi une lassitude à l’écoute et l’envie de balancer le mange cd par la fenêtre. Si on prend le titre d’ouverture par exemple, on a une alternance entre arpèges, rythmiques à la limite du doom et passages enlevés bien thrashy, et ce sur plus de 6 minutes 30.


Et tout au long de la découverte de l’album, on n’oubliera pas le riff de rock par excellence mais survitaminé puissance 10 ("Blackbox"), S.O.D. ("Kill Fascists" et ses 17 secondes d’inutilité publique), Blind Guardian ("From the Dead" pour la partie acoustique), Accept ("Waiting for a Sign", "Hold the Line"), Riot ("Underground Society").
On saupoudrera le tout de quelques gadgets (un peu de voix déformée, un poil de chœurs par ci par là, quelques bruitages de rigueur (glas, mitraillette et scène de bataille), une once de clavier pour faire années 80 ("Waiting for a Sign") et le tour est joué.


Les fans de soli ne sont pas oubliés car Stallion fait dans le mélodique mais ultra speedé et n’hésite pas à en coller partout mais alors vraiment partout de chez partout.

Bon, la révolution n’est pas encore pour aujourd’hui, mais on s’en fout on tient là l’un des très bons albums de heavy traditionnel de l’année.

© 2015 by Vanessa of La Légion Underground. Proudly created with Wix.com

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