Vanessa

18/05/2019

Tracklist :

1. The passing

2. Allegiance to the beast

3. At the gates of the devil’s mansion

4. In frontline

5. The pit of hornthrone

6. Scuttling theory

7. Storm of torments

8. Unshaken soul

9. Ancient world’s ashes

10. Reach the astrophyllite’s sphere

11. Anger, remorse, repeat

12. Cervantes’ threnody

13. One last stand

Stone Horns est initialement un projet solo marseillais, celui de Devf, qui finira par s’entourer de musiciens pour l’accompagner dans la promo de son premier album auto-produit, "The beast inside", sorti le 12 octobre 2018, dans la lignée de groupes comme DevilDriver et Machine Head.

 

"The passing" ouvre avec ses orchestrations, suivie de sa batterie et ses riffs, au rythme lent et pesant, avant de basculer dans le vif avec "Allegiance to the beast" qui débute par une rythmique en breaks, puis débarque la voix éraillée de Devf et un son plus groovy. On est là totalement dans l’univers du groupe et ça promet du bon et du lourd.

Sur "At the gates of devil’s mansion" et "In frontline", on reste dans un côté répétitif avec "Allegiance to the beast". C’est un peu dommage avec le potentiel du groupe. Ce n’est pas mauvais mais on pourrait se lasser et ne pas vouloir aller plus loin à l’écoute en ligne. "The pit of hornthrone" vient alors relever ce défaut par un côté un peu plus rageur que les précédentes compos, avec cependant en bémol que la batterie prenne un peu trop parfois l’ascendant sur le reste mais on est emporté par l’élan donné, notamment le solo de fin.

Après un retour au linéaire avec "Scuttling theory", on reprend une dose de rage avec "Storm of torments" et sa batterie martiale. La rythmique se fait saccadée, le chant alterne entre susurré et hurlé.

"Unshaken soul" est un extrait radiophonique accompagné par les instruments en mid-tempo, qui introduit également "Ancient world’s ashes" qui s’oriente vers des sonorités par moments un peu hardcore, tout comme "Reach the astrophyllite’s sphere". Plus on avance dans l’album, plus les titres s’étoffent.

Après un "Anger, remorse, repeat" et "Cervante’s threnody" assez classiques (le point intéressant de ce dernier est son solo), on termine avec "One last stand" à l’intro pesante et lancinante. Cette compo, qui peut paraître un peu brouillon, est un enchaînement technique et d’influences.

 

Sans être un monstre d’originalité, Stone Horns nous offre un album qui dévoile son univers et qui, en améliorant quelques petits défauts et en osant un peu plus, pourra nous scotcher. Ce premier jet envoie tout de même du lourd et on sent qu’il y a une bonne maîtrise à tous les postes. 

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